Ils ont moins de 40 ans et ils ont choisi de s’investir comme maires et mairesses afin de faire bouger les choses.
Avant même de connaître les résultats de la récente campagne électorale, plusieurs commentatrices et commentateurs soulignaient que la véritable opposition à la CAQ proviendrait désormais des villes. «Nous assistons à une réhabilitation du palier municipal, qui n’est plus perçu uniquement comme une structure offrant des services de base aux citoyens, analyse Danielle Pilette, professeure associée au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l’ESG UQAM. Aujourd’hui, la ville est considérée comme une instance privilégiée pour traiter les enjeux de l’heure: défi climatique, protection de l’environnement, logement abordable, densification et transports collectifs.»
Motivés par ces enjeux, de jeunes politiciens et politiciennes n’hésitent pas à s’investir dans la sphère municipale. Qui sont-ils? Pour mieux comprendre leur engagement, Actualités UQAM est allé à la rencontre de six d’entre eux, six diplômés de moins de 40 ans élus maire ou mairesse il y a un an, le 7 novembre 2021: Stéphane Boyer (Laval), Caroline Bourgeois (arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles), Audrey Boisjoly (Saint-Félix-de-Valois), Pierre Lessard-Blais (arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve), Miguel Lemieux (Salaberry-de-Valleyfield) et Mathieu Traversy (Terrebonne).
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